Les grandes tendances du Freelancing en 2022

Ecrit par Julien Sabatier
le 12 mai 2022

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Article inspiré par l’étude de Malt.

Le « freelancing » : une croissance accrue depuis la crise sanitaire

Le Freelancing intéresse chaque jour de plus en plus. Mais il y eut un véritable boom en 2020 avec la crise sanitaire. Le télétravail est devenu une habitude pour bon nombre de collaborateurs, parfois subit, parfois souhaité et apprécié.

De là, un maximum de travailleurs a goûté à une forme d’indépendance et de liberté d’organisation, ce qui a incité certains à passer le pas.

Ainsi, les micros-entrepreneurs atteignent en France les 2 millions, avec une augmentation moyenne de 21,8% par an. Et cette évolution est constatée dans l’Europe entière, également concernée par ce mouvement.

Ce bond est d’autant plus vrai qu’il atteint divers secteurs d’activité :

  • Marketing & Communication,
  • Art & Design,
  • Informatique (Tech et Data, notamment),
  • Graphisme,
  • Conception…

La notion de Taux Journalier Moyen (TJM), anciennement utilisée dans le milieu informatique, s’est répandue. Et la moyenne est différente selon les secteurs :
– Tech & Data : 546€,
– Graphisme/Conception : 410€,
– Marketing & Communication : 419€,
– etc.

L’Indépendant, un profil évolutif

Qui est le Freelance moyen en 2022 ?

Dans les grands pays européens (France, Allemagne, Espagne), la moyenne d’âge d’un indépendant est de 37 ans. Durant les semaines à 37h de travail ; il consacre en moyenne 27% de son temps à l’auto-formation et au réseautage, afin d’enrichir son profil avec de nouvelles qualification et par ailleurs, trouver des clients. Enfin, l’étude indique qu’un Indépendant précédemment salarié, se reconvertit après 9 ans d’expérience en moyenne.

Quelles sont les motivations à l’idée de devenir Freelance ?

Selon l’étude, il en existe 2 principales :
– L’indépendance elle-même (95%), c’est-à-dire la liberté d’organisation ;
– La flexibilité (83%).

Point important, les indépendants dans leur majorité ne subissent pas leur situation :

  • Environ 91% des Indépendants le sont devenus par choix,
  • Plus de 70% entendent maintenir leur statut et,
  • 65% regardent l’avenir avec assurance.

Mais, en dépit du bond provoqué par la crise sanitaire, l’univers du Freelancing n’est pas dénué de difficultés. On retrouve selon l’étude 3 type de contraintes :

  • La négociation avec les clients,
  • L’instabilité financière (en partie due aux retards de paiement),
  • La solitude (30%).

De nombreuses aides et fonds de solidarité ont été mis en place. Leur objectif est de permettre aux petites entreprises, micro-entreprises, indépendants et professions libérales de répondre à leurs besoins en trésorerie.

Un besoin d’adaptation par les entreprises

L’accélération du Freelancing pendant la crise pose un problème aux entreprises. Et pour cause, le nombre d’Indépendants en région parisienne a drastiquement varié (5% en 2020, 47% en 2021). Avec les confinements et l’instauration du télétravail, les grandes métropoles ne représentaient plus un emplacement stratégique pour travailler.

TPE, PME, GE, représentant respectivement 69%, 17% et 14% dans l’emploi d’indépendant, assistent à une modification du marché du travail. Et si l’offre de travail – les indépendants – s’y est adaptée, il est nécessaire qu’il en soit de même du côté des entreprises.


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